Je ne suis pas un exemple à suivre, ne me suivait pas, vous risquez de le regretter.

Je ne suis pas un exemple à suivre, ne me suivait pas, vous risquez de le regretter.
Je fais beaucoup d'erreur mais j'ai peu de regret, cependant des erreurs ça reste des choses à ne pas faire. Je les assume toutes sauf une. Je ne pense pas que les gens arrivent à me cerner avec certitude sauf une et encore, elle espère parfois que j'agisse autrement. Je pense avoir atteint mes 16 ans sur cette planète bleu sans avoir réellement de modèle alors je ne sais pas ce que c'est qu'un exemple. Je ne sais pas comment il doit être ou comment il doit agir, je sais seulement qu'il n'a pas le droit à l'erreur. Mais moi j'en fais des erreurs. Alors je ne suis pas un exemple à suivre et je n'ai pas particulièrement envie qu'on fasse les même choses que moi. D'ailleurs je ne vois pas l'interet, mais bon après c'est votre choix, faite ce que vous voulez de votre vie.









Taguée par ELLE qui me donne le sourire au moins une fois par jour!

Règlement: *mettre 7 choses sur moi.
*taguer 7 personnes.


[*] Je l'aime plus que tout, plus que ma propre vie. [*]
[*] Y a des jours où j'ai rééllement l'impression d'être folle. [*]
[*] J'ai un taux de sociabilité limité. [*]
[*] Il m'arrive de rester des heures couchée sur mon lit à regarder le plafond. [*]
[*] Tous les soirs (sauf soir exceptionnel) je m'invente un monde avant de m'endormir. [*]
[*] La première chose que je fais le matin: j'allume mon MP4. [*]
[*] La dernière chose que je fais le soir: j'éteint mon MP4. [*]


Je ne taguerai personne, parce que j'ai pas envie de suivre les règles.




Je suis heureuse alors ne me gachez pas ça, je le ferais pour vous.

# Posté le dimanche 09 août 2009 14:02

Modifié le mardi 11 août 2009 12:41

Nini? Hum? Merci. Derien. Noopy? zzzZZZzzzzZZZzzzZZZ Noopy? zzzZZZzzzZZZzzzZZZzzzZZZ Je t'aime.

Nini? Hum? Merci. Derien.                                 Noopy?                  zzzZZZzzzzZZZzzzZZZ    Noopy?        zzzZZZzzzZZZzzzZZZzzzZZZ         Je t'aime.
Le 26 octobre 2008 je te demandais de regarder la lune à 20h38. Le 28 octobre 2008 tu faisais du chantage affectif à 12h04. Le 28 octobre 2008 tu abandonnais une de tes promesses à 13h35. Le 9 novembre 2008 mon portable faisais une crise cardiaque à 20h23. Le 22 novembre 2008 je t'annoncais qu'il neigeait pour la première fois de l'hovers à 15h54. Le 24 novembre 2008 je t'appelais au secours à 11h24. Le 28 novembre 2008 je t'annoncais que j'avais découpé mr grenouille à 17h51. Le 28 décembre 2008 je ne savais pas si tu étais en vie et ma mère avait accroché une guirlande devant moi à16h34. Le 5 janvier 2009 on parlait de bate de baseball à 23h17. Le 14 janvier 2009 rien n'allait plus à 18h08. Le 2 février 2009 tu m'annoncais que phillip ne voulait plus de moi à16h58. Le 20 février 2009 on parlait de légume, de colle, de nez sur l'oreiller à 00h32. Le 21 février 2009 tu me demandais de garder mon calme à 15h16. Le 23 février 2009 tu te posais une question à 16h41. Le 5 mars 2009 tout partait en vrille à 20h01. Le 5 juin tu me parlais de la belle au bois dormant et de atchoum et de blanche neige à 11h55.



On pourra toujours en dire plus car notre histoire a déjà commencé et qu'elle ne se terminera jamais.

Je t'aime.




Loin de toi je ne veux pas profiter de chaque seconde puisque sans toi le temps perd le fil et ralenti. Il n'y a pas de plus belle musiqueque celle des battements de ton coeur, ici tout les bruits sont nuisibles. La seul chose que je peux faire c'est dormir, mon inconscience est plus douce que ma conscience, elle me montre de jolies images de toi au lieu de me hurler que je ne suis rien sans toi. J'ai l'impression que tu as gardé une partie de moi-même avec toi... Mais je ne peux venir la chercher... Je t'aime plus que tout, plus que ma propre vie. Je t'aime.

Ce soir comme tout les soirs j'entend ton souffle qui me poiursuit... Bonne nuit je t'aime.

Je veux te voir des étoiles dans les yeux dans les yeux avec un sourire heureux... Dors bien je t'aime.

Les oiseaux volent dans le ciel... Mais sais-tu pourquoi toi tu ne peux pas voler? Je suis certaine que tes ailes sont immenses. Mais comme tu ne fais que te cramponner à la terre ferme, quand tes ailes s'ouvrent elles se cognent sur le sol. Mais un jour, parce qu'elles sont immenses et parce que c'est toi, je sais que tu pourras voler plus haut que personne. Je le sais! Je t'aime plus que tout jumbie.

Quand tout deviens fou, quand je me dis que plus rien ne vaut le coup, quand les forces m'abandonnent et que mon souffle se fais court je pense encore à toi tu sais? Je revois ton sourire, tes mains prennant les miennes, je me revois blottit contre toi, ton odeur envahissant mes pensées et tout prend un sens, j'oublie tout, je ne vois plus que toi, un sourir illuminant mon visage, je tiendrais une journée de plus... Ce soir je te verais...

On ne choisi pas comment on meurt mais on choisit comment on vie, alors je vivrais à tes côtês... A jamais... Je t'aime.

Je sais pas, mais je sens que parfois tu t'égares, pense à moi, l'amour que je te porte est sans égal... Je t'aime fais de beau rêve...

Parce que si on me demandais ce que je voudrais changer dans ma vie, je pense que je changerais à peu près tout... Tout sauf nous... I miss you. Je t'aime...



Certain diront que nous sommes des poètes ...

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 15:10

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 16:15

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*-Rire c'est risquer de paraître. Pleurer, c'est risquer de paraître fragile. Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager. Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond. Présenter ses idées, ses rêves aux autres, c'est risquer de les perdre. Aimer, c'est risquer de les perdre. Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour. Vivre c'est risquer de mourir. Espérer, c'est risquer de désespérer. Essayer c'est risquer d'échouer. C'est pourquoi j'essaye de faire rien de tout cela.
- D'abord, tu es folle. Ensuite, si on suit ta logique, on doit se priver de vivre ; puisque vivre c'est risquer, que ça te plaise ou non. Qu'est-ce qu'une vie sans risques ? Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien et n'est rien. Il peut éviter la souffrance mais n'apprend rien ; ne ressent rien ; ne peut ni changer ni se développer ; ne peut aimer ni vivre. C'est être enchaîné. Tu deviens esclave et tu trahis ta liberté. Pour moi, seuls ceux qui risquent d'aimer sont libres.*






Il a certain jour dans la vie où on se retrouve face à une impasse. Vois-tu hier soir, j'étais contre le mur de cette impasse – la vérité c'est que je m'y trouvais depuis plusieurs semaines mais que je ne voulais pas me l'avouer – et après l'avoir provoqué, frappé, après avoir ressentis du mépris et de la haine face à ce mur, j'ai ressentis de la fatigue mélangé à de la tristesse. Pourtant dernièrement, je m'étais résolu à me laisser porter par la vie. Seulement, c'est bien de se laisser porter par le courant de la vie mais au bout d'un moment le courant devient trop fort et on fini par être obligé de résister, et malgré nous, de nous remettre en contresens. Oui, j'étais fatigué de m'être laissé porter par le vent. Mais le problème c'est que maintenant il faut choisir, décider qu'elle voie suivre. Choisir qui on veut être.

Qui je veux être ? Aucune idée. Peut-être qu'au final je ne veux pas être. Etre ou ne pas être, telle est la question...

Alors recroquevillée dans mon lit, caché sous mes draps, j'ai réfléchi... Au final, c'est moi qui m'empêche d'être heureuse, à force d'avoir peur, à force de me protéger de moi-même, à force de me cacher, à force d'éviter toutes complications, toutes désolations, toutes peines, tout se qui pourrait me faire du mal. Je ne veux plus aimer pour ne plus avoir à connaître de déception, tout simplement. J'ai déjà du mal à vivre avec ce que j'ai, je ne vois pas pourquoi il faudrait que je m'en rajoute, puisque je me rajouterai autant de rire que de larmes.

Alors si je ne veux plus pleurer, faut-il que j'arrête de rire ?





Y a une chose qu'on m'a appris,
c'est que rien n'a d'importance tant qu'on ne suis pas un code.
Et c'est quoi ton code ?
J'y bosse encore.


# Posté le samedi 17 mai 2008 10:01

Modifié le mardi 21 avril 2009 12:34

Hey chérie ton bras saigne! Non, j'ai mal! Oui, à ton bras. Non, j'ai mal là! Mais ton bras... Dégage, tu ne comprends rien !

Dis, tu t'es déjà retrouvé là à regarder ta vie se dérouler autour de toi ?

Cette douleur... Inhumaine... Une dechirure au niveau des côtes, non ce n'étais pas un grand trou vide... C'étais comme si tu essaillais de coupé mes poumons en deux... Et puis, il y avait ce vide, je l'ai vu l'image ou plutot ce film. Tu m'arrachais le coeur, ton coeur, et me balançais le mien. Sauf que mon coeur t'appartient alors il a fais demi-tour et il te courais après. Et moi, j'étais là, seule sans coeur. Couchée sur le sol, essaillant vainement de respirer avec les deux poumons coupé en deux, chassant toute ces images, m'accrochant comme une naufragé à cette engourdissement qui m'empêchait de comprendre ce que je ne voulais pas comprendre.


Hey chérie ton bras saigne! Non, j'ai mal! Oui, à ton bras. Non, j'ai mal là! Mais ton bras... Dégage, tu ne comprends rien !

# Posté le dimanche 15 mars 2009 14:36

Modifié le mardi 21 avril 2009 13:10

J'ai un beau passé, j'oublie le présent, je n'ai pas de futur...

J'ai un beau passé, j'oublie le présent, je n'ai pas de futur...
J'ai l'impression... d'être dans un trou énormement profond, trop profond. Et à chaque fois que je m'accroche à quelque chose, que je commence à me stabiliser, il finit par lacher et je retombe plus bas, toujours plus bas, toujours plus vite. Je doit peser chacun de mes mots pour ne pas blesser mon entourage, ... ou moi. Je le sais... mais pourtant maintenan je suis tétanisée, effrayée. Mon coeur s'emballe à la moindre vibration de mon portable, je panique dès que je n'ai plus rien à faire. Mes devoirs sont fais pour toute la semaine, mes fiches de leçons sont prêtes pour toute mes interos, de toute façon le lycée c'est l'une des seules choses que je peux prévoir. Je voudrais me cacher contre toi et ne resortir qu'une fois le danger passé. Parce que oui, je l'avais prévu, ça va me tomber sur la tête, je ne sais pas exactement quand, mais c'est tout proche. Dès que je n'ai plus rien dans les mains, que tu t'endors, que la lumière s'éteint, que j'arrête de bouger; ces images apparaissent, des visages striés de larmes, des visages pleins de reproche, des visages qui me regardent. Alors, je m'applique, je fais ce que je peux, je fais à manger, je fais mes devoirs, je suis calme, je ne pleurs pas, je ne parle pas, je range la maison, je fais la vaisselle. Mais ça ne suffit pas: les visages striés de larmes et pleins de reproche me regardent toujours. On me demande plus, on me demande d'enlever mon bouclier, mon fin bouclier, celui qui essaille tant bien que mal de me protèger, parce qu'il est encore faible, il n'est pas habitué à toutes ces attaques, il était habitué à des choses plus simples, des attaques sans grandes importances. Mais il a peur lui aussi, parce que ce n'est que le début, y aura-t-il d'autres attaques, des plus fortes s'entend ? Dans tous ça je me demande si le pire existe vraiment, parce que si il existe vraiment, c'est quoi le pire ? Attendre la peur au ventre seule à la maison ou se cacher dans un coin pour éviter ces regards pleins de reproche ? Si on fais attention, je crois... c'est bête... mais ... Je crois que je m'en sens ... COUPABLE.




Je suis accrochée à une corde, j'ai les mains en sang, la corde est en train de se casser.




Je ne veux voir personne à part toi...
Je ne veux parler qu'à toi...
Je veux juste être dans tes bras...
Je ne veux être aimée que par toi...
Je ne veux aimer personne à part toi...



Tu es parti avec l'amour que tu me portais, j'ai fais sans et maintenan tu veux m'aimer à nouveau ?
Maintenan j'arrive à comprendre les jeunes qui disent que leurs pères leur tape la honte...

# Posté le mardi 24 février 2009 13:05

Modifié le mardi 24 février 2009 13:24